Outre ses “bons” acides gras, le chocolat contient des polyphénols (appelés flavonoïdes), des antioxydants d’origine végétale.
On les trouve aussi dans les fruits, les légumineuses, le thé ou le vin. Le chocolat, un aliment antioxydant L’action antioxydante du chocolat (ou plus exactement de la fève de cacao) est supérieure à celle des autres végétaux.
Les polyphénols préviennent notamment l’oxydation du “mauvais” cholestérol responsable de l’athérosclérose (dépôts lipidiques sur la paroi interne des artères conduisant à leur sclérose).

Enfin, ces flavonoïdes agissent favorablement sur le contenu des artères : comme l’aspirine, ils fluidifient le sang, prévenant la coagulation sanguine et le risque de formation de caillots. Le chocolat contribue aussi à faire baisser la tension artérielle systolique et diastolique.

Des effets protecteurs sur le cœur… à quelles conditions ?
Pour bénéficier pleinement des vertus antioxydantes du chocolat, il faut privilégier le chocolat noir de bonne qualité, généreux en cacao.
A savoir, le chocolat au lait est moins riche en polyphénols, ceux-ci étant “piégés” en partie par le lait. Quant au chocolat blanc, fabriqué sans pâte de cacao (il s’agit d’un mélange de beurre de cacao, de lait en poudre et de sucre), il en est dépourvu ! Mais quelle quantité de chocolat ingérer pour préserver ses artères ? « Deux carrés de chocolat noir par jour – soit moins de 10 grammes – suffisent », répond le nutritionniste. « A ce jour, l’action du chocolat dans la prévention des maladies cardiovasculaires a été confirmée par de nombreuses études », souligne le Dr Robert.

Le chocolat, un booster d’humeur ?
Source de vitamines et de minéraux (vitamines E, PP, du groupe B, magnésium, fer, phosphore…), le chocolat contient aussi des méthylxanthines (caféine, théobromine, théophylline), des substances chimiques aux propriétés toniques, stimulantes et antistress.
Il renferme également de la phényléthylamine, une hormone de la classe des amphétamines (que l’organisme produit lorsque nous sommes amoureux !) qui intervient favorablement dans la régulation de l’humeur.
Le hic ? Il a été démontré que, dans le chocolat, ces substances se trouvent en quantités trop faibles pour provoquer les effets psychotropes escomptés.
Il en va de même pour le magnésium, important régulateur du système nerveux : deux tablettes de chocolat noir (à 70 % de cacao) seraient nécessaires pour couvrir les besoins journaliers (350 mg) chez une femme.

Le chocolat, un aliment plaisir
Comment dès lors expliquer les indéniables effets réconfortants du chocolat ?
L’association gras et sucre stimule aussi la sécrétion d’endorphines, aux propriétés antidouleur et apaisantes. » C’est donc bien parce que le chocolat taquine agréablement nos papilles qu’il induit une sensation de bien-être.
Ce qui lui confère sa réputation d’aliment plaisir. Ajoutons à cela une dimension psychologique, le chocolat étant traditionnellement associé à la douceur de l’enfance, aux fêtes familiales…
Pas de dépendance possible !
« Mais, contrairement à ce que l’on a pu dire, il n’entraîne aucune dépendance, note le Dr Robert. Puisqu’il ne contient aucune substance, en quantité suffisante, susceptible d’entraîner une quelconque addiction ! »

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